Turbo Veille #46 : Balade au 59 Rivoli

C’est Mercredish et j’ai vraiment envie de vous parler de ma balade au 59 Rivoli.
Ancien squat devenu repaire d’artistes, c’est une galerie vivante où la création se fait en direct, sans filtre ni chichis. J’y ai traîné mes Doc’s ce week-end, et forcément, j’en suis ressortie avec quelques pépites à partager avec vous.

1 — Gaspard Delanoe

On commence avec Gaspard Delanoë, président de l’association 59 Rivoli et agitateur culturel. Subversif dans l’âme – il a même tenté une candidature présidentielle pour pointer l’absurdité du système –, il détourne l’art classique en y inscrivant des phrases acides sur des tableaux classiques de récupération.

2 — Stéphanie Ledroit

Une douce nostalgie émane de ses tableaux. De la petite fille à la femme, ses portraits de dos s’ouvrent sur un paysage, invitant le spectateur à plonger dans leurs histoires.

3 — Rold_

J’ai eu un coup de foudre pour la profondeur de ces bleus – d’ailleurs, il aurait eu ça place dans cet article. Le pastel gras, tantôt vibrant, tantôt velouté, est travaillé avec une maîtrise subtile sur un papier noir intense, faisant jaillir lumières et contrastes avec une force hypnotique.

4 — Axel Ostone


Axel Ostone tisse un pont visuel entre la France et l’Inde à travers un travail photographique fascinant. Ses œuvres, inspirées du « POL~N » indien, jouent avec les contrastes culturels et sensoriels, brouillant les frontières entre rêve et réalité. Une invitation à repenser notre perception du monde, entre illusion et vérité.

5 — 
Matteo Moni

Des créatures aussi réalistes que fantastiques, captivantes par la finesse des détails et la richesse des textures, nous plongent dans un univers où le réel côtois l’imaginaire.

6 — Jeanne Gourlaouen

J’ai adoré ces sculptures à la fois drôles et déroutantes. Jeanne joue avec nos objets du quotidien, le tors et le détourne, au point de nous faire douter de ce qu’est réel ou sculpté. Un bel équilibre entre malice, poésie et une bonne dose de second degré !

7 — Maïtena Barret

J’ai aimé la façon dont Maïtena Barret capte l’humain avec justesse et engagement. Peintre portraitiste, elle immortalise ceux qui l’entourent, les admire ou la questionnent. Chaque visage raconte une histoire, défend une idée ou provoque une réflexion, créant un dialogue subtil entre l’observé et l’observateur.!


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